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Par le feu, le fer et la foi

By Shot, Shock and Faith

Subject: 5 Battles of the French Wars of Religion 1562-1598

Scales: Grand tactical
Counter: 100 to 500 soldiers or one or two guns
Area: 300 to 500 m by side
Game turn: 20 to 30 minutes

Designer: Philippe HARDY

Artist: Sébastien BRUNEL

Complexity : moderate

Sujet : Les batailles des guerre de religion au XVIe siècle

Echelle :
Un pion : 100 à 500 combattants ou une à deux pièces d’artillerie.
Zone : 300 à 500 m de côté
Tour de jeu : 20 à 30 min.

Auteur : Philippe HARDY

Graphismes : Sébastien BRUNEL

Complexité : moyenne

Prix : 49.00 €

Quantité : 

En stock


Livret de règles
Livret d'exemples

"Par le Feu, le Fer et la Foi" (P3F) permet de simuler des batailles des Guerres de religion qui se sont déroulées en France de 1562 à 1598. Cette guerre civile oppose dans une première phase du conflit les Protestants – ou Huguenots – aux Catholiques, puis les Royalistes aux Ligueurs après l’accession au trône d’Henri IV en 1589.

L’art de la guerre en cette période de la Renaissance est en pleine mutation. Les grands féodaux, pétris de foi et de morale, côtoient des mercenaires motivés par la seule cupidité. La diversité des armes employées offre de grandes possibilités tactiques basées sur le choc et le feu. Les gendarmes, cuirassiers, reîtres, arquebusiers, lansquenets et mercenaires suisses, s’affrontent dans un conflit sans pitié.

Par le Feu, le Fer et la Foi est un jeu grand tactique qui permet de simuler pour la première fois cinq batailles de cette période :

SAINT-DENIS (10 Novembre 1567) : l’armée protestante dirigée par le Prince de Condé assiège Paris. Les Catholiques menés par le connétable de Montmorency effectuent une sortie par la porte de Saint-Denis afin de desserrer l’étreinte. Malgré une charge furieuse des Protestants, la victoire revient aux Catholiques mais ceux-ci sont endeuillés par la mort de leur chef…cette perte inspire à Montaigne cette phrase : « La beauté et la gloire de la mort de cettuy-cy, à la veüe de Paris et de son Roy, pour leur service… ».

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JARNAC (13 Mars 1569) : l’arrière-garde protestante menée par l’amiral de Coligny est menacée par toute l’armée catholique qui passe la Charente à proximité de Jarnac. Les Huguenots, en forte infériorité, mènent un combat désespéré. Condé, à la tête de 300 gendarmes, se jette dans la bataille afin de retarder la progression ennemie. Au plus fort de la charge, celui-ci est désarçonné. Immobilisé, il tend son épée à un gentilhomme catholique en signe de reddition. C’est alors que Montesquiou, capitaine de la garde du Roi, intervient en criant « Tuez…Mordiou…Tuez ! » et tire un coup de pistolet à bout portant, tuant le Prince sur le coup.

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LA ROCHE L’ABEILLE (25 Juin 1569) : Coligny s’arrête sur la route qui doit le mener à Périgueux. Apprenant que le Roi est cantonné à proximité dans un modeste bourg du Limousin, il décide alors d’attaquer, préférant « …prévenir plutôt que d’être prévenu»*. Les catholiques sont d’abord surpris mais réagissent rapidement, notamment avec l’arrivée de la cavalerie mercenaire italienne et des arquebusiers de Strozzi. L’engagement prend de l’ampleur jusqu’à ce que la pluie survienne, empêchant toute arquebusade et mette fin aux combats.
* François de la Noüe

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COUTRAS (20 Octobre 1587) : : l’armée protestante franchit la rivière Dronne à Coutras quand Henri de Navarre apprend l’arrivée imminente de l’armée ennemie. Craignant d’être attaqué alors que son armée est coupée en deux par la rivière, Navarre se résout à faire face aux catholiques commandés par le Duc Anne de Joyeuse. Les Huguenots déploient leurs arquebusiers en position défensive autour du bourg afin de recevoir la charge adverse. Celle-ci est brisée nette et leur chef est abattu. Lors de la contre-attaque des Huguenots, Henri de Navarre interpelle l’ennemi par un « Rends-toi, Philistin ! » afin de faire cesser le massacre.

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ARQUES (21 Septembre 1589) : Henri IV attend, à proximité de Dieppe, des renforts et de l’argent en provenance d’Angleterre. Les Ligueurs, menés par le Duc de Mayenne, souhaitent empêcher ce débarquement et attaquent les troupes royales retranchées au croisement de deux vallées. L’assaut se brise sur de solides défenses et les Royalistes contre-attaquent. Sans aucune solution pour percer les défenses, les Ligueurs se retirent et laissent la victoire au Roi. Celui-ci exprimera sa joie à son compagnon d’arme absent ce jour : « Brave Crillon, pendés-vous de n’avoir été icy près de moy .. ».

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Il s’agit d’un système de jeu classique "You go, I go", de complexité moyenne, incluant dans la phase du joueur actif une séquence de réaction du joueur passif pour effectuer un tir, une contre-charge ou un recul tactique.
Les cartes sont à zones de 300 à 500 m de côté. Un code couleur permet de déterminer aisément les coûts de mouvement et la ligne de vue. L’échelle de jeu est d’une unité pour 100 à 500 combattants ou une à deux pièces d’artillerie. Un tour de jeu représente de 20 à 30mn. Un corps représente soit une avant-garde ou arrière-garde, soit le corps principal appelé bataille.
Les combats permettent de simuler les charges "en haie", les chocs sans merci entre piquiers, le tir de l’artillerie et mettent en avant, par un système de soutien, la combinaison du fer – le choc – et du feu – les tirs. Des règles optionnelles – caracoles, ordres, enfants perdus, pillage – permettent d’ajouter encore plus de réalisme aux batailles de cette période.
Les règles et les cinq batailles proposées sont basées sur une solide bibliographie et des recherches dans des ouvrages écrits pas des contemporains, notamment François de la Noue pour les Protestants et Blaise de Montluc pour les Catholiques, mais également par des relevés topographique précis sur chacun des champs de bataille encore accessibles, excepté Saint-Denis…
Etes-vous prêt à revêtir la cuirasse du Prince de Condé, de l’amiral de Coligny, du connétable de Montmorency, d’Anne de Joyeuse, ou d’Henri de Navarre et combattre vos ennemis « par le feu, le fer et la foi » ? P3F, le nouvel opus d’HEXASIM vous offre cette possibilité grâce à un jeu novateur et élégant.

Composants

  • Trois cartes format A2 (597 x 420 mm) (deux imprimées recto-verso, une recto seule),
  • 540 pions prédécoupés de 15mm (2 planches format A4, 1 planche format A5),
  • un livret de règles en couleurs (16 pages),
  • un livret d'exemples en couleurs (16 pages),
  • des aides de jeu,
  • 2 dés,
  • une boite.

By Shot, Shock and Faith allows the simulation of religious wars that occurred in France from 1562 to 1598. This civil war opposes, in a first conflict phase, protestants- otherwise known as Huguenots- to catholics, then royalists to League members after the accession of Henri IV to the throne in 1589.

The art of war during this period of the Renaissance is rapidly changing. The great feudal landlords, steeped in morals, fight alongside mercenaries motivated by sole cupidity. The diversity of the weapons that are used offers great tactical possibilities, based on impact and fire. Gendarmes, cuirassiers, reiters, harquebusiers, lansquenets and Swiss mercenaries confront each other in a merciless fight.

By Shot, Shock and Faith is a grand tactical game which, for the first time, allows the simulation of five battles of that era :

SAINT-DENIS (November 10th, 1567): the protestant army, led by the Prince of Condé, besieges Paris. The Catholics, led by the constable of Montmorency make a sortie, in order to loosen the grip. In spite of a fierce charge by the protestants, the catholics are victorious, however they are plunged into mourning by the loss of their leader....This loss inspires Montaigne to write the following sentence : « la beauté et la gloire de la mort de cettuy-cy, à la veüe de Paris et de son Roy, pour leur service... » (the beauty and the glory of his death, in the sight of Paris and of his King, for their service...)

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JARNAC (March 13th, 1569): the protestant rearguard led by the admiral of Coligny is threatened by the entire catholic army, that has passed the Charente river near Jarnac. The Huguenots, very inferior in number, lead a desperate fight. Condé, at the head of 300 gendarmes, throws himself into the battle in order to postpone the enemy's progress. At the height of the charge, he is thrown off his horse. Immobilized, he holds out his sword to a catholic gentleman as a sign of surrender. At that moment, Montesquiou, captain of the royal guard, intervenes, shouting « Tuez...Mordiou...Tuez ! » (Kill....Zounds....Kill!) and he fires his pistol at point-blank range, killing the Prince on the spot.

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LA ROCHE L'ABEILLE (June 25th, 1569): Coligny stops on the road leading to Perigueux. As he learns that the King is stationned nearby, in a humble village of Limousin, he then decides to attack, prefering « ...prevenir plutôt que d'être prévenu » * (forewarn rather than be forewarned). The catholics are surprised at first but they react rapidly, particularly with the arrival of the Italian mercenary cavalry and Strozzi's harquebusiers. The fight is on the rise until rain occurs, preventing any use of arquebus, thus ending the battle. * François de la Noüe

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COUTRAS (October 20th, 1587): the protestant army crosses river Dronne at Coutras when Henri of Navarre hears of the pending arrival of the enemy army. Fearing an attack while his army is split in two by the river, Navarre decides to face the catholics, headed by the Duke Anne of Joyeuse. The Huguenots deploy their Harquebusiers in a defensive position around the village so as to be able to receive the enemy charge. The latter is stopped short and their chief is killed. During the Huguenot counter-attack, Henri of Navarre calls out to the enemy : « Rends-toi, Philistin ! » ( Surrender, Philistine ! ) in order to stop the massacre.

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ARQUES (September 21st, 1589): Henri IV is waiting , near Dieppe, for some reinforcement and money from England. The League members, led by the Duke of Mayenne, wish to stop this landing, and they attack the royal troups embanked at the junction of two valleys. The assault breaks up on strong defences and the Royalists counter-attack. Lacking any solution to break through the defences, the League members retreat and the King is victorious. The latter will express his joy to his comrade in arms, absent on that day : « Brave Crillon, pendés-vous de n'avoir été icy près de moy... » (Brave Crillon, hang yourself for not having been here by my side...)

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This is a classic game system ; « I go, You go », of average complexity, including, during the active player's phase, a sequence of reaction from the passive player, such as fire, counter-charge or tactical backstep. The maps are whith areas from 300 to 500 m by side. A color code allows to easily determine the costs of movements and the line of sight. The scale of the game is one unit for 100 to 500 soldiers or one or two guns. One game turn represents a duration of 20 to 30 minutes. A corps represents either a vanguard or a rearguard, or the main body called battle.

The combats allow to simulate charges « in wall », the merciless shocks between pikemen, the artillery fire and highlight, by a support system, the combination of iron -shock- and fire -shooting. The optional rules- caracoles, orders, lost children, looting- add even more realism to the era's battles. The rules and the five battles offered are based on a thorough bibliography and researches made into books written by (non???) contemporary authors, specifically François de la Noue for the Protestants and Blaise de Montluc for the Catholics, and also on precise topographical plans of each battlefield that is still accessible, except for Saint-Denis... Are you ready to put on the Prince of Condé's, the admiral of Coligny's, the constable of Montmorency's, Anne de Joyeuse's or Henri of Navarre's armours and to fight your enemies « By Shot, Shock and Faith » ? P3F, the new HEXASIM opus offers you this option with an innovating and elegant game.

Components

  • three A2 maps (597x420 mm) (two printed out on both sides, one on one side only)
  • 540 die-cut counters of 15mm (2 sheets in A4 size, 1 in A5 size)
  • A rules booklet printed in full-color (16 pages)
  • An examples booklet printed in full-color (16 pages)
  • Play aids
  • 2 dice